Racialisme et sexualisme: deux théories de pouvoir? (20 novembre 2017 / 30 brumaire 226)

Ainsi beaucoup de partis politiques seraient traversés par des courants racialistes… C’est ainsi que l’on nommerait dorénavant une théorie que je pense pouvoir résumer ainsi: certaines populations, de par leurs origines ethniques, auraient subi une oppression particulière due à ces origines, elle se perpétuerait du fait de ces origines, et en conséquence elles devraient bénéficier de droits particuliers.

En quelques sortes, Mr. Dieudonné M’BALA M’BALA, descendant d’un roitelet esclavagiste, les descendants des guerriers esclavagistes (ses sujets), et les descendants des esclaves (leurs victimes), sont une communauté perpétuelle d’intérêts (victimes communes du colonialisme). Ils ont droit à la reconnaissance de cet état, état qui leur conférerait dans l’État des droits particuliers. Sans doute pour le descendant du roitelet et ses guerriers s’agit-il du droit perpétuel d’assujettir tout être humain pour le compte de sa bonne fortune ou de son bon plaisir!

Vous avez reconnu là une énième version du communautarisme, où, dans la communauté concernée, la place respective de chaque personne est perpétuée et garantie par son Dieu et son État dans le seul intérêt de ceux qui les personnalisent.

Cette théorie racialiste est tellement voisine de certaines théories fascistes éprouvées aux conséquences les plus barbares, que ce n’est pas sans motif que les frissons viennent à vous prendre!

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Pendant des générations, ces messieurs les ‘’Maîtres de la langue’’ nous ont enseigné qu’il existait deux genres, le masculin et le féminin, et que, en présence des deux, le masculin l’emportait sur le féminin!!!

Certes, la particularité des accords des substantifs, adjectifs et participes fait qu’une troisième situation, complémentaire aux deux genres existe: cela s’appelle le neutre. Et, dans les langues d’origine latine, le neutre est la généralisation du masculin. Ainsi la particularité linguistique latine par rapport à la germanique par exemple, c’est l’accord féminin, lorsque le féminin est isolé.

Que cet état rend la langue un peu complexe, je le comprends bien, mais il me semble que bien des choses sont plus urgentes pour conserver et promouvoir les conditions d’existence économiques et sociales des plus défavorisés.

Tenter de promouvoir une réforme linguistique telle l’écriture inclusive me semble sans intérêt, cette écriture étant par ailleurs une imbécillité totale: elle contraint à la juxtaposition de toutes les difficultés linguistiques existantes, au lieu d’en gommer progressivement les plus sottes.

Ce «sexualisme», qui a du naître de la fusion des monastères et des couvents, ne me semble pas avoir d’autre but que d’asseoir le pouvoir de certains ‘’Maîtres de la langue’’ parmi d’autres ‘’Maîtres de la langue’’ et parmi d’autres ‘’Maîtres‘’ tout court.

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Si les membres de la société doivent s’affronter sur des aspects de la vie aussi futiles eu égard aux conditions économiques et sociales faites ou promises aux plus défavorisés, c’est que les candidats à la ‘’Maîtrise’’ économique et sociale sont beaucoup plus nombreux qu’on ne l’imagine, et, pire, dans des lieux où on pourrait penser qu’il n’en est pas de règle…

C’est cela, Ma Dame, Mon Sieur, la politique!!!

A suivre.

Moi mon colon celle que j’préfère(13 novembre 2017 / 23 brumaire 226)

Le temps est passé où les anciens combattants de toutes les guerres – 14-18, 39-45, Indochine, Afrique du nord, - assistaient à la prise d’armes que toutes les autorités municipales ou à défaut cantonales organisaient, et tout particulièrement le 11 novembre.

Ils y venaient parce que c’était comme ça, c’était l’air du temps!

Les premiers se rappelaient les horreurs des tranchées, la perte des copains; quelques cons se vantaient de leur bravoure, qui ne les laissa pas trop estropiés, mais seulement plus cons encore...

Les deuxièmes se rappelaient la frousse qui les conduisit en 40 à 500 km au sud de la ligne de front, ou à 2000 km à l’est de celle-ci; quelques cons encore serinaient la trahison judéo-maçonne qui les mena au maréchalisme de la collaboration la plus loyale, et de la plus haute connerie, encore…

Les derniers accompagnaient les précédents survivants par sympathie, voire par filiation, évitant de jaser à la cantonade sur les horreurs qu’on leur a fait commettre; des cons ultimes se glorifiaient de l’œuvre civilisatrice et pacificatrice ultime qu’ils ultimèrent...

Les instituteurs étaient mobilisés, tant les Rrrrépublicains que les autres, pour conduire les enfants des écoles, tant de la catholique que de la laïque, vers ce monument aux morts qui symbolise l’affligeante déférence envers la Nation et les cons attitrés et décorés qui sont sensés la mieux représenter!

Maintenant le temps les a tous fait passer de vie à trépas dans leurs lits respectifs. Aujourd’hui plus aucun connard ne viendra expliquer que Sa guerre était bien mieux qu’les autres!

La guerre et le service-après-vente qui l’accompagne est devenu une affaire de professionnels! Des tueurs-à-gages d’État en somme!

La mort de ces nouveaux héros ne relève plus du monument aux morts, seulement des articles de leur contrat de travail.

Leur hiérarchie militaire défend ses intérêts selon les règles : 1- si je ne peux plus prélever un tribut sur les vaincus, c’est à ma Patrie de me l’attribuer; 2- mon service doit être mieux rémunéré que celui de ceux qu’on m’envoie tuer; 3- ma guerre est mon paradis, fiscal y compris; 4- si l’État et le Capital ne veulent pas ou ne peuvent pas me satisfaire, j’en crée d’autres à mon image.

Ainsi, de Yougoslavie, d’Afrique, nos militaires ont ramené pour leur compte armes et autres substances, alimentant le banditisme et une future guerre civile qui les rendrait plus puissants et riches encore!

Moi mon colon celle que j’préfère, c’est la guerre sociale qui nous débarrassera de l’État, du Capital, et de tous leurs mercenaires…

A suivre...

Tribus de connards foutbalistiques! … (6 novembre 2017 / 16 brumaire 226)

Il y a quelques jours un connard de la Tribu des footballeurs professionnels a cogné sur un connard de la Tribu des supporters professionnels. De cette gent qui fait profession de s’exhiber dans des stades, ne sachant lequel est plus con que l’autre, j’en resterais volontiers à la caractérisation donnée en son temps par Pierre DESPROGES: «Qu’est-ce qu’il y a de plus con qu’un footballeur? Un supporter».

Voilà près de trente ans que DESPROGES est mort, et le football est devenu, au choix: l’image du monde social tel qu’il a évolué; l’anticipation des mœurs souhaités par une classe sociale pour le monde social de demain!!!

Hier les salaires moyens des footballeurs professionnels étaient 100 fois celui d’un supporteur moyen; aujourd’hui le salaire de l’agité du bocal sévissant sur le terrain est de 1000 à 10.000 fois selon les clubs celui de l’agité du bocal sévissant dans les tribunes.

Quand l’agité des tribunes insulte et menace l’agité du terrain, il y a en principe des «stadiers» chargés de faire régner l’ordre, pour la sécurité de l’agité du terrain.

Voici maintenant qu’un agité du terrain usurpe les fonctions des «forces de l’ordre stadier», et y compris quand ces derniers interviennent, il se livre à des sanctions physiques!

Remarquons aussi que l’agité des tribunes descendit de celle-ci sur le terrain peut-être pour se faire la peau de l’agité du terrain!

Bref les agités sont en train de définir des relations directes en cas de mécontentements, dont nous devrions nous demander si elles ne seront pas codifiées par une futur Loi Travail.

A suivre.

Ainsi parlait J.C.! … (30 octobre 2017 / 9 brumaire 226)

Épître de Lambertis de Mandé aux Moinkeurÿens…

Habitants de Moinkeurÿe, mes Frères, je vous adresse les sages paroles que J.C. prononça près des rives du grand fleuve qui charrie toutes les richesses de l’orient à l’occident et de l’occident à l’orient, dans le pays du nouveau Roi de Pluskeutouÿe, quand les plébéiens de son royaume se révoltèrent de la situation par lui créée.

Le nouveau Roi de Pluskeutouÿe, constatant que son entourage dépérissait de ne plus amasser fortune, réunit les chefs des tribus en son palais de la cité de Pan’ahm. Ils y vinrent tous, les chefs des tribus aurifères voisines de Med’heff, de Ségépé’hemeu’h, et de Hupé’hah, des tribus argentières plus éloignées de El’eff’hÿe, de El’erh, de El’erh’ehm et de Mod’ehm, et même des petites tribus bronzières perdues d’Ef’enh, d’Ep’éhes et d’Ep’ohÿe.

Alors le Roi dit: «L’homme riche ne doit pas s’user à des tâches d’hommes pauvres! Son devoir est de compter sa richesse! Quand il a fini de compter et que sa richesse n’a pas augmenté, il faut qu’il lui soit redonné à compter! Il faut que sa richesse recommence à augmenter!».

Tous les chefs des tribus opinèrent de la vaillante sagesse du Roi, qui s’empressa de trouver moyen de faire repartir richesses à compter.

Les plébéiens détribalisés des cités et des oasis récriminèrent des multiples ennuis que cet état nouveau allait leur créer. Déjà tous les Rois des Royaumes environnants s’étaient ligués avec celui de Pluskeutouÿe pour supprimer taxes aux frontières et étendre droits de travailler en toutes contrées; et des rives éloignés des grands fleuves Tig’ehr, Euf’raht, Ind’hus, Nil’h, Nig’ehr, Dan’hub, d’autres plébéiens ayant connus pires états venaient et restaient en leur pays.

Alors J.C. alla porter les récriminations des plébéiens près du Roi. Il y alla chaque jour, pendant des mois, patientant sous l’olivier et le palmier que les conseils du Roi le reçoivent, relatant près des scribes et colporteurs ce qu’il disait au Roy et à ses conseils et que lui seul savait.

Et J.C. s’en retourna près des plébéiens leur dire qu’il était le meilleur pour être leur chef à tous, qu’il leur avait épargné bien des soucis par le Roi annoncés, qu’ils devaient lui en donner remerciements.

Mais les plébéiens ne le crurent pas et continuèrent de récriminer par voix, écrits et barrages de pistes.

Pendant ce temps, les propriétaires de chameaux s’étaient aussi entretenus en secret avec le Roi et ses conseils, et les propriétaires des fabriques et échoppes leur en avaient su gré: ils ne voulaient pas de concurrence des âniers sans scrupules de leur royaume, ni des chameliers et âniers des royaumes voisins.

Le Roi leur donna acte pour les âniers autochtones, et laissa pouvoir aux propriétaires d’ordonner pour leurs activités. Les propriétaires de chameaux en usèrent instamment: ils échappèrent aux édits du Roi.

Pendant ce temps, J.C., chaque jour, avait patienté sous l’olivier et le palmier près des conseils du Roi attendant événement à compter à scribes et colporteurs. Alors il s’en retourna prestement vers les plébéiens leur compter sa méthode qui venait de les libérer de moultes charges par le Roi programmées.

Mais les plébéiens ne le crurent toujours pas et continuèrent de récriminer par voix, écrits et barrages de ruelles, exigeant de J.C. qu’il participa aux querelles publiques près d’eux, et plus loin du Roi et de ses conseils.

On dit qu’il se dit que J.C. avait reçu quantités d’amphores emplies d’huiles d’olive, d’argan et de laurier, qu’il eut fallu le jeter du haut du Mont M’hart’h aux crocodiles de la Se’hne!

Alors les chefs des tribus d’Ep’éhes et d’Ep’ohÿe dont J.C. était issu et voisin vantèrent la méthode de J.C., et, par cités et oasis, par monts et vallées, leur dirent ceci: «N’ayez pas peur! Ne partez pas à l’aventure! Ne vous écartez pas de vos tribus! Respectez et honorez leurs chefs! Ils savent où est votre intérêt! Suivez-les en toutes affaires! Ils savent ce qui est bien pour vous! - Et honorez J.C.!».

Alors J.C. qui pensait un moment fuir loin dans le désert, rassuré de la confiance des chefs de tribus, s’en retourna près de scribes et colporteurs jusqu’à la fin du cycle de la lune quarte, leur compter sa méthode et les succès de celle-ci mûrement médité sous l’olivier et le palmier, et que lui seul savait.

Et moi, Lambertis de Mandé, je vous l’affirme, chers Frères de Moinkeurÿe, J.C. avait raison, et mon illustre prédécesseur, saint K’houé l’a lui aussi longuement expliqué, et fiez-vous à l’une de ses dernières paroles qu’il prononça en buvant un verre d’eau qu’il disait être du vin: «Faîtes semblant, faîtes semblant, faîtes semblant,... faîtes semblant de croire, et bientôt vous croirez!».

La prochaine fois que je repasserai dans vos contrées, Frères monkeurÿens, je vous conterez comme J.C. fit fortune après la fin du dernier cycle de la lune quarte.

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Cette épître a été reconstituée d’après les fragments de papier glacé trouvés récemment par 49°3 de latitude nord et 9°3 de longitude est. Le texte a été décrypté grâce aux études des chercheurs émérites du siècle passé: Jean YANNE, Pierre DESPROGES et les ir-rêveurs-en-cieux qui ont poursuivi leurs travaux.

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La Justice, sans coup férir, du Maréchal FERRAND! (23 octobre 2017 / 2 brumaire 226)

«Mes mains sont couvertes de sang, comme votre robe rouge» (Émile HENRY, guillotiné le 21 mai 1894).

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Richard FERRAND a bien mérité le titre de Maréchal, habituellement attribué à un Général ayant commandé (et non combattu!) au front (et non en première ligne!).

Reconnaissez que, par analogie (et non proctologie!), son Excellence mutualiste a commandé (et encore mieux!) en première ligne un délit d’initié!

Reconnaissez aussi que, à l’opposé de quelques-uns de ses prédécesseurs illustres, ceux qui, plus de dix ans après les faits, continuent de subir les vicissitudes des porteurs d’hermine, son Excellence n’a eut qu’à peine à subir la vue du Glaive, celui-ci n’ayant pas été levé par quiconque, aucun plaignant n’existant d’ailleurs dans ces mutuelles qui ne mutualisent que les bénéfices et individualisent les risques.

Quelles possibilités ont les victimes réelles des manigances maréchaliennes et autres d’obtenir réparation de leur préjudice? Encore faut-il qu’ils prouvent qu’ils ont subit préjudice, ces tout-petits préjudices qu’ils subissent individuellement et qui, cumulés, font la grande affaire des affairistes!

Alors ils se foutent bien de ces affaires, et ils ont raison!

Libéré de ces petits soucis, notre Maréchal nouveau va pouvoir conduire la meute des autres affairistes-marcheurs, qui souhaitent que ça marche aussi bien pour eux.

Aussi le populo devra t-il se focaliser sur le combat en défense de ses intérêts, ce qui sera la meilleure façon de ne pas donner de grain-à-moudre aux affairistes, et à leurs copains de Chambre et d’Anti-chambre.

Aux temps féodaux, la justice ecclésiastique brûlait les condamnés pour vérifier... que leur place était bien en enfer… Les juges encalottés auraient eu scrupule de se tromper...

Au premier temps capitaliste, la justice républicaine écourtait les condamnés pour s’assurer qu’ils étaient bien... coupables… Les juges du peuple ne se trompaient jamais…

Au deuxième temps, marxiste, la justice prolétarienne pendait et fusillait après procès spectaculaires d’auto-critique... les auto-coupables… Les juges communistes ne s’auto-trompaient jamais…

Au troisième temp, la justice émancipée ne poursuit pas ou relaxe les éventuels délinquants financiers, tous présumés innocents, ce sont eux qui les font vivre! et elle condamne sans ambages les résistants à son ordre social!

L’État vit de la misère qu’il génère, la justice n’en est qu’une Chambre voire une Anti-chambre!

A suivre.

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C’est arrivé, c’est à la C.G.T.-F.O.! (16 octobre 2017 / 25 vendémiaire 226)

Quand un Chef d’État succède à un autre chef d’État, il y a des courtisans qui quittent le Palais et d’autres qui y entrent, tel un ancien Secrétaire confédéral de la C.G.T.-F.O.

Quand ce Chef d’État (ré)affiche ses intentions sociales, il y a des candidats à l’entrée de la Cour, les jardins s’en remplissent, tel un Secrétaire général confédéral que vous n’ignorez pas.

Quand un Bureau confédéral unanime soutient son Secrétaire général, il ne voit qu’une opposition réduite au sein de la Commission exécutive confédérale, car peu d’instances (Fédérations et Unions départementales) y font valoir leur point de vue.

Mais quand toutes les instances ont pris la mesure de la situation sociale à travers l’expression de leurs syndicats respectifs, c’est le point de vue opposé à celui du Secrétaire général, du Bureau confédéral et de la Commission exécutive qui s’est très majoritairement exprimé.

Certes me direz-vous, il est des courtisans du Secrétaire général qui ont exprimé deux points de vue: l’un à la C.E., l’autre au C.C.N.; il en est d’autres qui ont exprimé dans la presse leur déférence envers le Secrétaire général, et se sont ralliés à la majorité du C.C.N.; il en est dit-on qui ne réunirent pas leurs instances et prirent soudain la position majoritaire du C.C.N.; il y en aurait même à avoir cumulé les trois attitudes successivement…

Ont dit également qu’il y aurait eu des manœuvres politiques derrière toutes ces péripéties! Certes il y en a eu! Elles visaient à empêcher l’expression du point de vue des syndicats (c’est à dire des syndiqués). Elles ont eu lieu avant, pendant et après le C.C.N. Elles sont vraisemblablement à mettre en relation avec l’ambition des reconstructeurs de la «gauche»: tenter de démontrer encore une fois que la lutte des classes est une affaire politique et non un affrontement social. Ils ont échoué, tant dans la démonstration de rue dominicale dite «insoumise» que dans la C.G.T.-F.O.

C’est arrivé, c’est à la C.G.T.-F.O., et il est peu vraisemblable que ça puisse arriver ailleurs, et d’ailleurs, moi, je m’en fous!

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A l’issue de l’échec de ces manœuvres, le gouvernement a mis en cause une partie des conséquences de ses ordonnances, pour le secteur routier. Il n’est pas impossible qu’une journée d’action interprofessionnelle et interconfédérale soit programmée dans des délais brefs.

A quoi aboutira-t-elle? Je n’en sais a priori rien. L’essentiel est que chaque syndicat soit armé pour affronter les conséquences de cette situation sociale, et qu’il trouve en toute occasion le soutien des instances fédérales et confédérales.

A suivre.